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MOBINA

RAHIMI

ARTISTE VISUELLE & ILLUSTRATRICE DES RÉCITS DESSINÉS AUX FRONTIÈRES DU RÉEL.
ARTISTE VISUELLE & ILLUSTRATRICE DES RÉCITS DESSINÉS AUX FRONTIÈRES DU RÉEL.
Lyon, France

22:12

        JE DESSINE LÀ OÙ LES MOTS S’ARRÊTENT. ENTRE FABLES, CORPS EN MÉTAMORPHOSE ET PAYSAGES INTÉRIEURS, MES IMAGES INTERROGENT LA LIBERTÉ, LE VIVANT ET LES CONTRADICTIONS DE NOTRE MONDE.
        JE DESSINE LÀ OÙ LES MOTS S’ARRÊTENT. ENTRE FABLES, CORPS EN MÉTAMORPHOSE ET PAYSAGES INTÉRIEURS, MES IMAGES INTERROGENT LA LIBERTÉ, LE VIVANT ET LES CONTRADICTIONS DE NOTRE MONDE.
        JE DESSINE LÀ OÙ LES MOTS S’ARRÊTENT. ENTRE FABLES, CORPS EN MÉTAMORPHOSE ET PAYSAGES INTÉRIEURS, MES IMAGES INTERROGENT LA LIBERTÉ, LE VIVANT ET LES CONTRADICTIONS DE NOTRE MONDE.
[ LYON, FRANCE | ART & ILLUSTRATION ]
[ LYON, FRANCE | ART & ILLUSTRATION ]
CHAQUE IMAGE PORTE UN FRAGMENT D’HISTOIRE, UNE TENSION, UN SILENCE À DÉCHIFFRER.
CHAQUE IMAGE PORTE UN FRAGMENT D’HISTOIRE, UNE TENSION, UN SILENCE À DÉCHIFFRER.
ŒU
ŒU
ŒU
VRES
VRES
VRES
CH
CH
CH
OIS
OIS
OIS
IES
IES
IES
Le Faux Sanctuaire de Mobina Rahimi : dessin au crayon bleu montrant deux figures face à face, une clé et des lignes rayonnantes sur une composition claire.
L’Étreinte étouffante du subconscient de Mobina Rahimi : dessin d’une femme aux yeux fermés, aux cheveux ondulants vert sombre et aux teintes délicates, dans une composition en deux parties.
Les Cendres du regard de Mobina Rahimi : diptyque au crayon représentant une femme au regard levé et une figure vue de dos, traversées par de longues lignes ondulantes.
La Fête secrète des êtres de Mobina Rahimi : dessin d’une créature imaginaire composée de figures humaines et animales entremêlées, sur un fond de textures grises et rouges.
Portrait d’une chimère en mouvement de Mobina Rahimi : créature fantastique ailée mêlant des formes humaines et animales, dessinée à l’encre dans une composition blanche, grise et rouge.
L’Ombre synthétique de Mobina Rahimi : cinq scènes dessinées à l’encre représentant Narival dans des paysages fantastiques de végétation et de formes organiques.
L’Ombre synthétique de Mobina Rahimi : planche d’illustrations à l’encre montrant Narival au milieu de vagues tumultueuses, accompagnée d’un récit sur fond rouge.
Le Prix d’un souffle de Mobina Rahimi : dernières scènes d’un poisson suspendu par une main gantée de rouge et d’une pancarte indiquant Poisson vivant.
Le Prix d’un souffle de Mobina Rahimi : illustration d’un poisson emporté par de grandes vagues grises, saisi par une main rouge, avec une typographie intégrée au dessin.
Le Prix d’un souffle de Mobina Rahimi : première planche narrative illustrant un seau rouge, un poisson et des textures expressives en noir, blanc et rouge.
La Révolte rouge de Mobina Rahimi : dernière planche illustrant une pomme rouge, un personnage projeté dans l’espace et une scène de cirque devant un public.
La Révolte rouge de Mobina Rahimi : seconde planche réunissant plusieurs scènes dessinées d’un éléphant, de liens rouges et d’une pomme écarlate sur fond noir et blanc.
La Révolte rouge de Mobina Rahimi : première planche du récit illustré avec un éléphant captif, un arbre aux fruits rouges et un texte narratif sur fond gris et blanc.

[COLUMN]

[LIST]

La Révolte rouge de Mobina Rahimi : première planche du récit illustré avec un éléphant captif, un arbre aux fruits rouges et un texte narratif sur fond gris et blanc.

001

LA RÉVOLTE ROUGE I

La Révolte rouge de Mobina Rahimi : seconde planche réunissant plusieurs scènes dessinées d’un éléphant, de liens rouges et d’une pomme écarlate sur fond noir et blanc.

002

LA RÉVOLTE ROUGE II

La Révolte rouge de Mobina Rahimi : dernière planche illustrant une pomme rouge, un personnage projeté dans l’espace et une scène de cirque devant un public.

003

LA RÉVOLTE ROUGE III

Le Prix d’un souffle de Mobina Rahimi : première planche narrative illustrant un seau rouge, un poisson et des textures expressives en noir, blanc et rouge.

004

PORTRAIT D’UNE CHIMÈRE EN MOUVEMENT

Le Prix d’un souffle de Mobina Rahimi : illustration d’un poisson emporté par de grandes vagues grises, saisi par une main rouge, avec une typographie intégrée au dessin.

005

LA FÊTE SECRÈTE DES ÊTRES

Le Prix d’un souffle de Mobina Rahimi : dernières scènes d’un poisson suspendu par une main gantée de rouge et d’une pancarte indiquant Poisson vivant.

006

LES CENDRES DU REGARD

L’Ombre synthétique de Mobina Rahimi : planche d’illustrations à l’encre montrant Narival au milieu de vagues tumultueuses, accompagnée d’un récit sur fond rouge.

007

L’ÉTREINTE ÉTOUFFANTE DU SUBCONSCIENT

L’Ombre synthétique de Mobina Rahimi : cinq scènes dessinées à l’encre représentant Narival dans des paysages fantastiques de végétation et de formes organiques.

008

LE FAUX SANCTUAIRE

Portrait d’une chimère en mouvement de Mobina Rahimi : créature fantastique ailée mêlant des formes humaines et animales, dessinée à l’encre dans une composition blanche, grise et rouge.

009

UNE CHIMÈRE EN MOUVEMENT

La Fête secrète des êtres de Mobina Rahimi : dessin d’une créature imaginaire composée de figures humaines et animales entremêlées, sur un fond de textures grises et rouges.

010

LA FÊTE SECRÈTE DES ÊTRES

Les Cendres du regard de Mobina Rahimi : diptyque au crayon représentant une femme au regard levé et une figure vue de dos, traversées par de longues lignes ondulantes.

011

LES CENDRES DU REGARD

L’Étreinte étouffante du subconscient de Mobina Rahimi : dessin d’une femme aux yeux fermés, aux cheveux ondulants vert sombre et aux teintes délicates, dans une composition en deux parties.

012

L’ÉTREINTE ÉTOUFFANTE DU SUBCONSCIENT

Le Faux Sanctuaire de Mobina Rahimi : dessin au crayon bleu montrant deux figures face à face, une clé et des lignes rayonnantes sur une composition claire.

013

LE FAUX SANCTUAIRE

OUVERTE AUX RENCONTRES ARTISTIQUES
OUVERTE AUX RENCONTRES ARTISTIQUES
DÉMA
R
C
H
E

JE CHERCHE DANS L’IMAGE CE QUE LES MOTS LAISSENT EN SUSPENS.

001
LA MÉMOIRE DES LIEUX
Une rue, une lumière, un fragment de paysage. Je recueille les détails du quotidien comme les traces discrètes d’un ailleurs qui continue de m’habiter.
002
L’IDENTITÉ EN MOUVEMENT
Entre ce que l’on quitte et ce que l’on découvre, l’identité se transforme. J’explore cet entre-deux où les souvenirs, les langues et les appartenances se recomposent.
003
LE SILENCE COMME LANGAGE
Quand les mots deviennent incertains, le dessin prend le relais. Les formes, les vides et les images donnent une présence sensible à ce qui demeure difficile à nommer.
004
L’ART DE LA MÉTAMORPHOSE
Transformer une sensation en image, une absence en trace, un souvenir en nouvelle forme. Créer devient pour moi une manière de traverser le changement.
DÉMA
R
C
H
E

JE CHERCHE DANS L’IMAGE CE QUE LES MOTS LAISSENT EN SUSPENS.

001
LA MÉMOIRE DES LIEUX
Une rue, une lumière, un fragment de paysage. Je recueille les détails du quotidien comme les traces discrètes d’un ailleurs qui continue de m’habiter.
002
L’IDENTITÉ EN MOUVEMENT
Entre ce que l’on quitte et ce que l’on découvre, l’identité se transforme. J’explore cet entre-deux où les souvenirs, les langues et les appartenances se recomposent.
003
LE SILENCE COMME LANGAGE
Quand les mots deviennent incertains, le dessin prend le relais. Les formes, les vides et les images donnent une présence sensible à ce qui demeure difficile à nommer.
004
L’ART DE LA MÉTAMORPHOSE
Transformer une sensation en image, une absence en trace, un souvenir en nouvelle forme. Créer devient pour moi une manière de traverser le changement.
DÉMA
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C
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E

JE CHERCHE DANS L’IMAGE CE QUE LES MOTS LAISSENT EN SUSPENS.

001
LA MÉMOIRE DES LIEUX
Une rue, une lumière, un fragment de paysage. Je recueille les détails du quotidien comme les traces discrètes d’un ailleurs qui continue de m’habiter.
002
L’IDENTITÉ EN MOUVEMENT
Entre ce que l’on quitte et ce que l’on découvre, l’identité se transforme. J’explore cet entre-deux où les souvenirs, les langues et les appartenances se recomposent.
003
LE SILENCE COMME LANGAGE
Quand les mots deviennent incertains, le dessin prend le relais. Les formes, les vides et les images donnent une présence sensible à ce qui demeure difficile à nommer.
004
L’ART DE LA MÉTAMORPHOSE
Transformer une sensation en image, une absence en trace, un souvenir en nouvelle forme. Créer devient pour moi une manière de traverser le changement.
P
R
ATIQUE
S
[LES LANGAGES DE L’IMAGE ]

UNE PRATIQUE ENTRE OBSERVATION, EXPÉRIMENTATION ET RÉCIT.

Du dessin à la photographie, de l’image imprimée à l’édition, j’explore différentes manières de faire apparaître les traces du souvenir et les formes du déplacement.

001

LE DESSIN

Le trait devient un espace de liberté. J’y explore les corps, les émotions et les récits, entre observation du réel et surgissement de l’imaginaire.

002

LA PHOTOGRAPHIE

Photographier, c’est retenir ce qui pourrait disparaître : une lumière, un lieu, une présence passagère. L’ordinaire devient une matière sensible, traversée par la mémoire.

003

L’IMAGE IMPRIMÉE

L’impression donne au regard une autre temporalité. La matière, les superpositions et les variations de l’image ouvrent de nouvelles possibilités de lecture et d’interprétation.

004

L’ÉDITION & LA TYPOGRAPHIE

Faire dialoguer les mots, les images et les silences de la page. Composer un rythme de lecture où la forme du récit devient aussi essentielle que ce qu’il raconte.

UNE IDÉE À FAIRE NAÎTRE ?
P
R
ATIQUE
S
[LES LANGAGES DE L’IMAGE ]

UNE PRATIQUE ENTRE OBSERVATION, EXPÉRIMENTATION ET RÉCIT.

Du dessin à la photographie, de l’image imprimée à l’édition, j’explore différentes manières de faire apparaître les traces du souvenir et les formes du déplacement.

001

LE DESSIN

Le trait devient un espace de liberté. J’y explore les corps, les émotions et les récits, entre observation du réel et surgissement de l’imaginaire.

002

LA PHOTOGRAPHIE

Photographier, c’est retenir ce qui pourrait disparaître : une lumière, un lieu, une présence passagère. L’ordinaire devient une matière sensible, traversée par la mémoire.

003

L’IMAGE IMPRIMÉE

L’impression donne au regard une autre temporalité. La matière, les superpositions et les variations de l’image ouvrent de nouvelles possibilités de lecture et d’interprétation.

004

L’ÉDITION & LA TYPOGRAPHIE

Faire dialoguer les mots, les images et les silences de la page. Composer un rythme de lecture où la forme du récit devient aussi essentielle que ce qu’il raconte.

UNE IDÉE À FAIRE NAÎTRE ?
P
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ATIQUE
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[LES LANGAGES DE L’IMAGE ]

UNE PRATIQUE ENTRE OBSERVATION, EXPÉRIMENTATION ET RÉCIT.

Du dessin à la photographie, de l’image imprimée à l’édition, j’explore différentes manières de faire apparaître les traces du souvenir et les formes du déplacement.

001

LE DESSIN

Le trait devient un espace de liberté. J’y explore les corps, les émotions et les récits, entre observation du réel et surgissement de l’imaginaire.

002

LA PHOTOGRAPHIE

Photographier, c’est retenir ce qui pourrait disparaître : une lumière, un lieu, une présence passagère. L’ordinaire devient une matière sensible, traversée par la mémoire.

003

L’IMAGE IMPRIMÉE

L’impression donne au regard une autre temporalité. La matière, les superpositions et les variations de l’image ouvrent de nouvelles possibilités de lecture et d’interprétation.

004

L’ÉDITION & LA TYPOGRAPHIE

Faire dialoguer les mots, les images et les silences de la page. Composer un rythme de lecture où la forme du récit devient aussi essentielle que ce qu’il raconte.

UNE IDÉE À FAIRE NAÎTRE ?
A
BOU
T
JE SUIS
MOBINA RAHIMI
Mobina Rahimi
ENTRE ISPAHAN ET LYON, JE FAIS DE L’IMAGE UN LIEU DE MÉMOIRE, DE SILENCE ET D’IDENTITÉ EN MOUVEMENT.
[CE QUI M’ANIME]

JE CROIS AUX IMAGES QUI NE DISENT PAS TOUT, À CELLES QUI LAISSENT UN SILENCE OÙ LE REGARD PEUT TROUVER SA PLACE.

ENTRE DESSIN, PHOTOGRAPHIE ET ÉDITION, JE COMPOSE AVEC LES TRACES, LES VIDES ET LES SOUVENIRS, LÀ OÙ L’INTIME DEVIENT UN LANGAGE VISUEL.

A
BOU
T
JE SUIS
MOBINA RAHIMI
Mobina Rahimi
ENTRE ISPAHAN ET LYON, JE FAIS DE L’IMAGE UN LIEU DE MÉMOIRE, DE SILENCE ET D’IDENTITÉ EN MOUVEMENT.
[CE QUI M’ANIME]

JE CROIS AUX IMAGES QUI NE DISENT PAS TOUT, À CELLES QUI LAISSENT UN SILENCE OÙ LE REGARD PEUT TROUVER SA PLACE.

ENTRE DESSIN, PHOTOGRAPHIE ET ÉDITION, JE COMPOSE AVEC LES TRACES, LES VIDES ET LES SOUVENIRS, LÀ OÙ L’INTIME DEVIENT UN LANGAGE VISUEL.

A
BOU
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JE SUIS
MOBINA RAHIMI
Mobina Rahimi
ENTRE ISPAHAN ET LYON, JE FAIS DE L’IMAGE UN LIEU DE MÉMOIRE, DE SILENCE ET D’IDENTITÉ EN MOUVEMENT.
[CE QUI M’ANIME]

JE CROIS AUX IMAGES QUI NE DISENT PAS TOUT, À CELLES QUI LAISSENT UN SILENCE OÙ LE REGARD PEUT TROUVER SA PLACE.

ENTRE DESSIN, PHOTOGRAPHIE ET ÉDITION, JE COMPOSE AVEC LES TRACES, LES VIDES ET LES SOUVENIRS, LÀ OÙ L’INTIME DEVIENT UN LANGAGE VISUEL.

[ ENTRONS EN DIALOGUE ]

T

OU

T

COMMENCE

PAR

UNE

REN

CON

TRE.

[ ENTRONS EN DIALOGUE ]

T

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COMMENCE

PAR

UNE

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TRE.

[ ENTRONS EN DIALOGUE ]

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COMMENCE

PAR

UNE

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CON

TRE.

FRAGMENTS D’UN ENTRE-DEUX
  • 01 / MÉMOIRE

    TRACES D’AILLEURS

    ON NE QUITTE JAMAIS VRAIMENT UN LIEU. IL DEMEURE DANS LES GESTES, LES SILENCES ET LES IMAGES QUE L’ON EMPORTE.

  • 02 / LANGAGE

    LES MOTS MANQUANTS

    ENTRE DEUX LANGUES, IL EXISTE UN ESPACE QUE LES MOTS NE SUFFISENT PAS À TRAVERSER. C’EST LÀ QUE L’IMAGE COMMENCE.

  • 03 / REGARD

    L’ART DE VOIR AUTREMENT

    UNE RUE, UNE LUMIÈRE, UN VISAGE INCONNU. PARFOIS, IL SUFFIT DE CHANGER DE PAYS POUR RÉAPPRENDRE À REGARDER.

Lyon, France

22:12

©2026
FRAGMENTS D’UN ENTRE-DEUX
  • 01 / MÉMOIRE

    TRACES D’AILLEURS

    ON NE QUITTE JAMAIS VRAIMENT UN LIEU. IL DEMEURE DANS LES GESTES, LES SILENCES ET LES IMAGES QUE L’ON EMPORTE.

  • 02 / LANGAGE

    LES MOTS MANQUANTS

    ENTRE DEUX LANGUES, IL EXISTE UN ESPACE QUE LES MOTS NE SUFFISENT PAS À TRAVERSER. C’EST LÀ QUE L’IMAGE COMMENCE.

  • 03 / REGARD

    L’ART DE VOIR AUTREMENT

    UNE RUE, UNE LUMIÈRE, UN VISAGE INCONNU. PARFOIS, IL SUFFIT DE CHANGER DE PAYS POUR RÉAPPRENDRE À REGARDER.

Lyon, France

22:12

©2026
FRAGMENTS D’UN ENTRE-DEUX
  • 01 / MÉMOIRE

    TRACES D’AILLEURS

    ON NE QUITTE JAMAIS VRAIMENT UN LIEU. IL DEMEURE DANS LES GESTES, LES SILENCES ET LES IMAGES QUE L’ON EMPORTE.

  • 02 / LANGAGE

    LES MOTS MANQUANTS

    ENTRE DEUX LANGUES, IL EXISTE UN ESPACE QUE LES MOTS NE SUFFISENT PAS À TRAVERSER. C’EST LÀ QUE L’IMAGE COMMENCE.

  • 03 / REGARD

    L’ART DE VOIR AUTREMENT

    UNE RUE, UNE LUMIÈRE, UN VISAGE INCONNU. PARFOIS, IL SUFFIT DE CHANGER DE PAYS POUR RÉAPPRENDRE À REGARDER.

Lyon, France

22:12

©2026